Chapitre 5 – Entendre le son
Bilan n°1 :
L’oreille humaine peut percevoir des sons d’un niveau sonore compris entre 0 et 120 dB, et d’une fréquence comprise entre 20 et 20 000 Hz. Elle est organisée en trois parties : oreille externe, moyenne et interne. (Schéma à connaitre)
L’oreille externe est constituée du pavillon et du conduit auditif. Elle canalise, amplifie et transmet à l’oreille moyenne les ondes sonores.
Au niveau de l’oreille moyenne, ces variations de pression entraînent des vibrations du tympan. Celui-ci est relié à une chaîne d’osselets, qui se met en mouvement lorsque le tympan vibre. Ces mouvements sont convertis en variations de pression du liquide contenu dans la cochlée de l’oreille interne. Cela stimule alors les récepteurs sensoriels de l’ouïe.
Bilan n°2
Les récepteurs sensoriels de l’ouïe sont des cellules ciliées, elles se trouvent dans l’organe de Corti au niveau de la cochlée (oreille interne). Les variations de pression du liquide de l’oreille interne entraînent des mouvements de leurs cils. Le mouvement des cils sécrètent alors des molécules appelées neuromédiateurs qui se fixent à la surface des neurones. Cela entraîne la production de messages nerveux électrique en direction du cerveau via le nerf auditif.
Les cils vibratiles sont fragiles et facilement endommagés par des sons trop intenses. Or les cellules ciliées ne se renouvellent pas. Ces dégâts sont donc irréversibles et peuvent causer une surdité
Bilan n°3 :
Les messages nerveux issus des récepteurs sensoriels de l’ouïe sont acheminés vers les aires corticales auditives, localisées dans les lobes temporaux droit et gauche du cerveau. Dans ces aires auditives, les messages nerveux sont interprétés en son, musique, langage, etc.
L’apprentissage d’une langue ou de la musique va permettre de développer des facultés auditives particulières. Ces facultés reposent sur des modifications de la structure et du fonctionnement cérébral, c’est la plasticité cérébrale.

